
Hébergement et placement d'urgence
Le foyer héberge près de 15 enfants placés par l'AEMO, la police ou la gendarmerie. Ils y sont logés, nourris et protégés le temps de préparer le retour dans leur famille.
Nos actions
Nos actions sont menées avec l'AEMO, la police et la gendarmerie pour les placements, et avec les daaras, les familles et les acteurs du quartier de Mbour au quotidien.

Le foyer héberge près de 15 enfants placés par l'AEMO, la police ou la gendarmerie. Ils y sont logés, nourris et protégés le temps de préparer le retour dans leur famille.

Sur la terrasse aménagée du centre, les enfants travaillent en petits groupes avec nos bénévoles : lecture, écriture, calcul, suivi scolaire et confiance en soi.

Les enfants du foyer sont nourris chaque jour, et les enfants du quartier partagent aussi les repas et les goûters servis au centre.

Nous nous rendons dans les daaras (écoles coraniques) pour visiter les enfants talibés : nettoyage des plaies, pansements, hygiène et orientation médicale si besoin.

Chaque jeudi, tous les enfants sont invités au centre pour un goûter partagé, suivi de jeux et d'animations : un rendez-vous attendu de toute la semaine.

Football sur le terrain du quartier, jeux de construction et animations : le sport rassemble les enfants et crée des liens de solidarité.
Les daaras
À chaque visite dans les daaras, nos bénévoles nettoient et pansent les plaies, distribuent du savon et des vêtements propres, et orientent vers un médecin les enfants qui en ont besoin.



Le centre



















Notre grand projet
Le foyer actuel arrive à saturation : une quinzaine d'enfants y vivent dans des espaces trop réduits. Notre priorité pour les prochaines années est d'acquérir un terrain plus grand à Mbour ou dans ses alentours et d'y construire un véritable centre d'accueil, avec des espaces de jeux, des salles de classe et un espace cultivable pour tendre vers l'autosuffisance.
Acquérir un terrain plus grand à Mbour pour sortir des murs actuels, trop étroits pour accueillir dignement tous les enfants qui nous sont confiés.
Bâtir un centre pensé pour eux : dortoirs adaptés, sanitaires et douches en nombre, réfectoire et cuisine adaptés aux repas quotidiens.
Une cour ombragée, un terrain de sport (football et basket) et une aire de jeux sécurisée, pour que le jeu redevienne une évidence après la rue.
Deux à trois salles équipées (tables, bancs, tableaux, bibliothèque) pour les cours de soutien, l'alphabétisation et les ateliers créatifs.
Un local de soins pour les premiers secours au centre et pour préparer les trousses des visites dans les daaras.
Une chambre de veille pour les éducateurs présents la nuit et un espace de travail pour recevoir les familles et les partenaires.
Un terrain à Mbour ou dans ses alentours assez vaste pour cultiver, jardiner et tendre vers l'autosuffisance alimentaire du centre.
Notre rêve
Nous rêvons d'un terrain cultivable où le centre produit une partie de sa propre nourriture. Un lieu vert, ombragé et apaisant, où les enfants mettent les mains dans la terre, voient pousser ce qu'ils mangent et retrouvent, doucement, un rythme calme.
Cultiver légumes et fruits de saison (tomates, oignons, gombos, papayes, manguiers) pour alimenter la cuisine du centre et réduire le coût des repas quotidiens.
Des allées ombragées, des arbres et des coins d'assise : un espace calme où les enfants peuvent se poser, respirer et se reconstruire après la rue.
Un atelier hebdomadaire encadré : semer, arroser, récolter. Les enfants apprennent la patience, la responsabilité et le goût du travail bien fait.
Poulailler et élevage à petite échelle pour les œufs et la viande, gérés avec les éducateurs et les bénévoles agricoles.
Forage ou puits avec pompe solaire, goutte-à-goutte et compost fabriqué sur place : cultiver sobrement, même en saison sèche.
Initier les plus grands au maraîchage et à l'entretien du jardin, une compétence concrète pour leur avenir et leur réinsertion.
Identifier et sécuriser une parcelle cultivable à Mbour ou dans ses alentours, avec l'appui de nos partenaires et des autorités locales.
Construire par tranches : d'abord dortoirs et sanitaires, puis salles de classe et réfectoire.
Forage, potager et basse-cour, puis mobilier, lits, fournitures scolaires et matériel de jeu, en grande partie via les dons en nature.
Plus de lits et de matelas pour accueillir davantage d'enfants placés en urgence en attendant le nouveau centre.
Tables, bancs, cahiers et fournitures pour renforcer l'accompagnement scolaire.
Pansements, antiseptiques et matériel d'hygiène pour les visites aux enfants talibés.